Les supports à "insertion nulle".


Support à insertion nulle.

Le Prof. Ils permettent de placer un circuit intégré, de l' enlever, autant de fois que l' on veut,
sans risquer de casser des pattes. On place le circuit sur le support, on baisse le levier
et le circuit est vérouillé, les contacts sont établis. Pour l' enlever, on relève le levier.
 
 

Le petit génie. Oui, c' est bien, mais ce type de support coûte très cher. Un support de 40 pattes,
comme sur la photo, coûte plus de 10 Euros. Le support est parfois plus cher que le circuit
que l' on va mettre dessus !
 
 

Le Prof. C' est vrai ! C' est le gros défaut de ce type de support. Sur la carte d'un système
de développement ( la carte qui sert à programmer un microprosesseur ou un
microcontrôleur ), il faut mettre un support à insertion nulle. On va tout le temps mettre
et enlever des circuits à programmer, là il ne faut pas hésiter.
Si l' on développe une application à base de microcontrôleur, sur la carte, là on va souder
un support classique, qui coûte moins d'un Euro.support classique.
 
 

Sur ce support, on va enficher un support à insertion nulle.
Ainsi on pourra faire la mise au point du programme en toute sécurité.
Lorsque le programme est terminé, on récupère le support à insertion
nulle et l' on place le microcontrôleur directement sur le support
normal.
Le support à insertion nulle que l'on a récupèré peut alors servir pour
la mise au point d' une nouvelle application.
 
 

Le gros nul. C' est formidable ! Comme cela on a besoin que d' un seul support à
insertion nulle. Le même support peut servir de nombreuses fois !
 
 

Le Prof.  Tu as tout compris Web Troll.